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Photographe produit à Sète : la tielle Cianni Marcos, des canaux à la Pointe Courte

Photo du rédacteur: Emeline & Clément
Emeline & Clément
25 oct.
11 min de lecture

Une barque rouge et jaune, amarrée le long d’un canal de Sète.


Sur le banc de bois, une tielle. Ronde, dorée, bien garnie. L’eau renvoie la lumière, et Emeline cherche l’angle où la croûte brille sans éblouir.


Une tielle sur une barque ?


À Sète, ça n’a rien d’une lubie de photographe. C’est presque un retour aux sources : la tielle a longtemps été le déjeuner des pêcheurs.


Barque sétoise rouge et jaune amarrée sur le canal, une tielle posée à l’avant, façades de Sète en arrière-plan

Ce jour-là, nous travaillions pour les Tielles Cianni Marcos, l’une des maisons historiques de la tielle sétoise. Trois séances photo entre septembre 2025 et mai 2026, et un film au printemps.


Et une question qui nous a suivis du début à la fin : comment photographier un produit que tout Sète connaît par cœur, sans en faire une carte postale ?


Être photographe produit à Sète, c’est un peu ça. Montrer ce qu’on vend, bien sûr. Mais aussi d’où ça vient, qui le fabrique, et dans quelle ville on a envie de le manger.


Voici comment nous l’avons fait, séance après séance. Et ce que vous pouvez en retenir si vous vendez, vous aussi, un produit qui a une histoire.


Les Tielles Cianni Marcos, c’est qui ?


Une maison sétoise qui fait remonter sa recette de tielle à 1937 et la perpétue depuis trois générations. La fabrication et la boutique sont au 24 rue Honoré Euzet, et un second point de vente tient l’étal 31 des Halles de Sète.


La maison présente sa tielle en trois mots : du poulpe, une sauce tomate légèrement épicée, une pâte façonnée à l’huile d’olive dans ses ateliers.


À côté, la vitrine propose aussi des chaussons aux moules, des sauces et des conserves.


Gault&Millau la range parmi les grands noms de la tielle sétoise. Et, détail qui comptait beaucoup pour nous, la boutique se trouve dans une rue calme, à deux pas du canal.


Autrement dit, le décor était déjà là. Il suffisait de traverser la rue.


Gobelet aux couleurs des Tielles Cianni Marcos et tielles sur une table des Halles de Sète

La tielle sétoise, c’est quoi au juste ?


Une tourte ronde garnie de poulpe cuisiné dans une sauce tomate relevée. Elle est arrivée à Sète à la fin du XIXe siècle avec les émigrés italiens de Gaète, petit port de pêche au nord de Naples. Elle est depuis devenue l’emblème culinaire de la ville.


C’était d’abord le déjeuner des pêcheurs du quartier Haut.


Et comme ici le poulpe se dit « pouffre », on l’appelle aussi la tielle de pouffre.


Aujourd’hui, on la mange partout. Sur le pouce au bord d’un quai, en parts à l’apéritif, entière sur la table du dimanche. Chaque maison a sa pâte, son piquant, sa générosité en poulpe.


C’est justement ce qui rend l’exercice intéressant.


En photo, une tielle ressemble beaucoup à une autre tielle. Pour qu’on reconnaisse celle de Cianni Marcos, il faut raconter autre chose que sa croûte.


À Sète, raconter un produit, c’est souvent raconter la ville. Nous l’avions déjà écrit à propos de ce que les tables sétoises racontent de leur territoire.


Tielle sétoise coupée, garniture de poulpe à la sauce tomate bien visible

Photographe produit à Sète : pourquoi sortir la tielle de la boutique ?


Parce qu’un produit né quelque part se raconte mieux sur place. Un canal, une barque, un étal des Halles : on reconnaît Sète avant même de lire la légende. Pour un commerce, ces images disent « d’ici » en une seconde, sans un mot de publicité.


Sur un fond neutre, une tielle reste une tielle.


Sur une barque peinte, devant les façades du canal, elle devient une tielle de Sète.


C’est toute la différence entre la photo qui informe et la photo qui donne envie de passer à la boutique.


Ce choix a une autre conséquence, très pratique : une séance en extérieur produit des images très variées. Plans serrés sur la croûte, plans larges avec le canal, détails de bois et de cordage. De quoi alimenter des semaines de publications sans lasser personne.


Tielle tenue à bout de bras devant les façades du canal Royal, à Sète

Et si vous vous demandez encore si l’investissement vaut le coup, nous avons détaillé ce que des images professionnelles apportent à un métier de bouche.


Première séance : des canaux aux Halles, en une journée


Un mercredi de septembre 2025, nous sommes partis de la boutique avec leur community manager, tielles sous le bras. Direction les canaux à midi, puis les Halles pour le déjeuner, quelques décors glanés en ville, et une mise en scène à la maison pour finir la journée.


Départ de la boutique, avec leur community manager


Tout commence rue Honoré Euzet. Les tielles dans leur boîte en carton blanc, et direction le canal, juste à côté.


Leur community manager était de la séance. Et franchement, c’est une chance.


Qui sait mieux quelles images manquent que la personne qui publie chaque jour pour la maison ?


C’est un conseil que nous donnons volontiers : si quelqu’un gère vos réseaux, invitez-le à la séance. Il repartira avec des images pensées pour ses formats. Et vous, avec une communication qui tient la route toute l’année.


Tielle Cianni Marcos dans sa boîte en carton blanc, posée sur une barque à Sète

Sur les canaux, une tielle à bord


Les barques en bois, rouges et jaunes, amarrées le long des quais, font partie du paysage sétois. Emeline y a installé les tielles : sur un banc, à l’avant, parfois dans leur boîte, comme si on venait de les acheter pour le pique-nique.


Plan serré pour la croûte. Plan large pour le canal et les façades. Entre les deux, toutes les variations que permet un même bateau.


La tielle, elle, n’a pas eu le mal de mer.


Tielle sétoise sur le banc jaune d’une barque colorée, sur un canal de Sète

Boîte de tielle ouverte sur une barque rouge et jaune, quais de Sète en arrière-plan

Puis la tielle quitte la barque pour passer de main en main, tendue au-dessus de l’eau, devant les drapeaux d’un quai ou au bout d’un ponton.


En extérieur, c’est la lumière qui commande. Une croûte dorée n’aime pas le soleil trop direct : elle brille, elle aplatit, elle perd son relief. On tourne autour du produit jusqu’à trouver l’angle qui la rend appétissante.


Tielle tendue devant un quai pavoisé de drapeaux français, à Sète

Gros plan sur une tielle Cianni Marcos tenue au-dessus d’une barque, sur un canal de Sète

Tielle tenue au bout d’un ponton en bois, au bord d’un canal de Sète

Aux Halles, un verre de picpoul à côté


Ensuite, les Halles de Sète, rue Gambetta.


Inaugurées en 1890, elles réunissent aujourd’hui plus de 75 commerçants : poissons et coquillages, primeurs, caves, restaurants. C’est le ventre de la ville. Et l’un des deux points de vente de la maison, à l’étal 31.


L’étal 31 a une habitude que la maison aime raconter : on choisit sa tielle, puis on s’installe juste à côté avec un verre, au milieu des conversations.


Alors nous avons fait pareil.


Une table en bois, une tielle entière, un verre de picpoul-de-pinet, le blanc des vignes qui bordent l’étang de Thau. Le gobelet aux couleurs de la maison. Et un petit poulpe au crochet, venu jouer les mascottes.


Derrière, les Halles continuent leur vie. On devine les étals, les passants, les conversations. Nous n’avons rien arrêté : c’est ce flou-là qui dit « ici, on mange sur place ».


Tielle entière, verre de picpoul-de-pinet et petit poulpe au crochet sur une table des Halles de Sète

Tielle Cianni Marcos, verre de picpoul-de-pinet et gobelet de la maison aux Halles de Sète

Tielles, verre de vin blanc et poulpes au crochet sur une table des Halles de Sète, étals en arrière-plan

Et puis il y a l’orange.


C’est la couleur qui habille la maison, de ses visuels à ses gobelets. Une tielle tenue à deux mains sur un tissu orange, et la marque se reconnaît avant même qu’on lise son nom.


Tielle de la maison Cianni Marcos tenue à deux mains sur un tissu orange

Entre deux décors : un olivier, un tablier, un mur de craie


Sur le chemin, Emeline a cueilli quelques décors au passage.


Le tronc tordu d’un olivier. Un tablier orange, bien noué. Un mur dessiné à la craie, avec un ballon au logo de la maison accroché au-dessus des mains tendues.


Ce sont souvent ces images-là qui font le plus réagir sur les réseaux. Elles ne montrent pas seulement le produit : elles donnent envie de le partager.


Main tendant une tielle devant le tronc tordu d’un olivier, à Sète

Tielle tenue à deux mains devant un tablier orange aux couleurs des Tielles Cianni Marcos

Ballon orange au logo des Tielles Cianni Marcos et mains tendues vers une tielle, devant un mur dessiné à la craie

À la maison : et quand le décor, c’est une table ?


La journée s’est terminée chez nous, sur une table en bois sombre, avec les produits seuls. Pas de canal ni d’étal cette fois : une planche, quelques accessoires choisis, et le regard d’Emeline, formée au design culinaire. C’est là que naissent les images les plus graphiques.


Chez Emeline, une mise en scène commence par une question simple : qu’est-ce qu’on a envie de goûter en premier ?


Pour la tielle, la réponse est venue toute seule.


Une tielle entamée sur une planche sombre. Un couteau au manche de bois. Quelques grains de gros sel, une tête d’ail.


La part manquante fait tout le travail. Elle montre l’intérieur, la garniture, la générosité. Et elle laisse au lecteur une place à table.


Tielles de plusieurs tailles sur une planche en bois sombre, gros sel et ail, mise en scène d’Emeline

Tielle entamée et petite tielle croquée sur une planche sombre, têtes d’ail, mise en scène d’Emeline

Tielle entamée, couteau au manche de bois et ail sur une planche en bois sombre

À la tombée du jour, un verre de blanc a rejoint la planche. Puis les petites tielles, empilées en tour, comme une pile de galets dorés.


Part de tielle sétoise et verre de vin blanc sur une table en bois sombre

Trois petites tielles sétoises empilées sur un fond sombre

La photo à table a un grand avantage : on maîtrise tout. Lumière, fond, accessoires, cadrage. C’est là que se préparent les images qui serviront longtemps, sur un site, une affiche ou une vitrine.


Trois jours plus tard : la Pointe Courte, avec Romane


Pour la séance suivante, la tielle est partie à la Pointe Courte, le quartier des pêcheurs au bord de l’étang de Thau, avec Romane devant l’objectif. Après les décors et les tables, il manquait quelqu’un pour la tenir et la partager. Un produit de bouche se vend aussi par les mains et les sourires.


La Pointe Courte, c’est une autre Sète.


Des ruelles, de petites maisons, les barques des Pointus, comme on appelle ses habitants, et l’étang juste derrière.


C’est ici qu’Agnès Varda a tourné son premier long-métrage, La Pointe Courte, à l’été 1954. Le quartier a gardé ce calme de port de pêche qui va si bien à un produit de pêcheurs.


Tielle et verre de vin blanc sur une table en bois au bord de l’étang de Thau, à la Pointe Courte, à Sète

Romane, nous la connaissons bien : elle a déjà posé pour nous lors d’un shooting d’inspiration. Ce soir-là, une veste orange, une tielle, un verre de vin, une table en bois au bord de l’eau. Et la lumière dorée de la fin de journée.


Vous avez remarqué la veste ? Orange, comme la maison. Rien n’est laissé au hasard, même quand tout a l’air spontané.


Pourquoi un modèle plutôt qu’un passant ?


Parce qu’on peut lui demander de reprendre un geste, de tenir la tielle un peu plus haut, de rire pour de vrai. Et parce que la diffusion se règle avant la séance. Ce n’est pas un détail : un visage reconnaissable sur la page d’une marque, ça se prépare.


Romane, en veste orange, tient une tielle Cianni Marcos à la Pointe Courte, à Sète

Photo produit avec modèle : Romane, de dos, une tielle et un verre à la main face à l’eau, à la Pointe Courte

Romane goûte une tielle Cianni Marcos au bord de l’eau, à la Pointe Courte, à Sète

Au printemps 2026 : les autres produits de la maison


La maison Cianni Marcos est revenue vers nous en mai 2026, pour photographier ce que l’on connaît moins : ses sauces, ses moules en sauce, ses paninis. Une séance tout entière à la maison, sur fond sombre et tissus orange, pour des images prêtes à servir en boutique comme sur les réseaux.


Car chez Cianni Marcos, la tielle ne voyage pas seule.


Les moules en sauce ont leur pot. La garniture de tielle, cette sauce sétoise maison, se vend aussi à part, pour ceux qui veulent la cuisiner chez eux.


Le petit poulpe au crochet était encore là. Il commence à avoir l’habitude des objectifs.


Pot de moules en sauce Tielles Cianni Marcos sur une planche en bois, petite tielle et poulpe au crochet

Panini grillés et pot de sauce devant un ballon orange au logo des Tielles Cianni Marcos

Paninis garnis de sauce sétoise empilés sur un fond sombre

Une garniture de tielle sur des pâtes, ça donne quoi ?


Une assiette rayée orange et blanc, la sauce bien rouge, des spaghettis qui attendent à côté. Et l’envie de passer à table, tout simplement.


Assiette rayée orange et blanc garnie de sauce sétoise, spaghettis à côté

Pots de garniture de tielle, sauce sétoise maison, et poulpe au crochet, Tielles Cianni Marcos

Pourquoi trois séances plutôt qu’une ?


Parce que chacune répond à un besoin différent. L’extérieur ancre le produit dans sa ville, le modèle apporte l’humain, la table donne des images graphiques et durables. Étalées dans le temps, elles offrent aussi des images neuves au fil des saisons, plutôt qu’un seul lot qui vieillit d’un coup.


Pour un commerce, c’est aussi une façon d’avancer pas à pas.


Une première séance pour voir ce que ça donne. Une deuxième pour aller là où on ne serait pas allé au début. Une troisième quand de nouveaux produits arrivent en rayon.


Et à chaque fois, des publications qui ne ressemblent pas aux précédentes.



Photo produit en situation ou packshot : que choisir ?


Souvent les deux, car ils ne servent pas à la même chose. Le packshot, sur fond blanc, montre le produit seul, net et lisible : boutique en ligne, catalogue, fiche produit. La photo en situation montre le produit vivant, dans son décor et dans des mains : réseaux sociaux, site, presse, affiches.


Pour les Tielles Cianni Marcos, le choix était vite fait.


Une tielle ne s’achète pas sur une fiche technique. Elle s’achète sur une envie, souvent en passant devant la boutique.


À l’inverse, quand il s’agit de présenter des dizaines de références côte à côte, le fond blanc reprend ses droits. C’est ce que nous avons fait pour les bouteilles de la Collection Printemps-Été 2026 des vins Pays d’Oc IGP, photographiées une à une en studio.


Et quand le savoir-faire se joue en atelier, nous suivons la fabrication du début à la fin, comme dans notre reportage chez une conserverie artisanale de Sète.


Une seule question pour trancher : où vos clients vont-ils voir cette image ?


Et la vidéo, dans tout ça ?


Elle est arrivée avec la séance du printemps 2026. Clément a tourné pour la maison un film consacré à leur panini. Les photos avaient posé le décor, le film a ajouté le mouvement.


En vidéo, on voit ce que la photo laisse seulement deviner : le geste, la vapeur, le rythme, le petit bruit d’une croûte qui craque.


Sur les réseaux sociaux, ces quelques secondes font souvent la différence. Une image arrête le pouce. Un mouvement le retient.


Et quand la photo et la vidéo sortent du même duo, elles parlent le même langage : même lumière, mêmes couleurs, même histoire. Emeline à la photo, Clément à la vidéo, un seul interlocuteur pour les deux. C’est notre façon de travailler à deux.


Vous êtes commerçant, artisan ou producteur autour de Sète ?


Nous photographions et filmons les produits de bouche à Sète, sur le Bassin de Thau, à Montpellier, à Béziers, à Pézenas et dans tout l’Hérault. Tielles, biscuits, huîtres, vins, conserves : le principe reste le même, montrer le produit là où il a du sens, et dans des mains qui lui ressemblent.


Autour de l’étang, les idées de décor ne manquent pas.


Les tables conchylicoles de Bouzigues et de Loupian, les ports de Mèze et de Marseillan, les vignes de Frontignan, terre de muscat, où nous travaillons aussi comme photographe et vidéaste à Frontignan.


À Montpellier, nous avons suivi la Sainte Tartine 2026, le festival de la tartine, des stands à la remise des prix.


À Balaruc-les-Bains, de l’autre côté de l’étang, nous avons raconté la cuisine de caractère de Mer and Co, d’une rose de poisson à un thon flambé.


Et si vos produits brillent surtout en décembre, voici nos idées pour mettre en scène vos produits de fêtes.


Toute notre approche est présentée sur notre page photographe et vidéaste culinaire à Sète.


Planche apéritive avec sauce sétoise, tartines et verres, mise en scène pour les Tielles Cianni Marcos

Vos questions sur la photo produit à Sète


Faut-il un studio pour photographier ses produits ?


Pas forcément. Pour une boutique en ligne ou un catalogue, un fond uni reste le plus sûr. Pour les réseaux sociaux et le site, les produits gagnent souvent à sortir : un canal, un étal, une table dressée. Pour les Tielles Cianni Marcos, nous avons alterné les extérieurs de Sète et des mises en scène à table.


Combien de séances prévoir pour photographier un produit ?


Une seule peut suffire pour démarrer. Pour une communication qui tient toute l’année, nous conseillons de varier les approches : l’extérieur pour ancrer le produit dans sa ville, un modèle pour l’humain, la table pour des images graphiques. Chez Cianni Marcos, ces approches se sont réparties sur trois séances.


Les photos peuvent-elles servir pour les réseaux sociaux et l’impression ?


Oui. Précisez vos usages dès le premier échange : publications, site, flyers, affiches, vitrine. Ils guident les cadrages, en largeur ou en hauteur, avec ou sans espace pour un texte. Et si quelqu’un gère vos réseaux, invitez-le à la séance, comme l’a fait la maison Cianni Marcos.


Proposez-vous aussi la vidéo pour les commerces de bouche ?


Oui. Emeline photographie, Clément filme, avec un seul interlocuteur pour les deux. Pour les Tielles Cianni Marcos, la vidéo est venue avec la séance du printemps 2026, autour de leur panini. Gestes, sons, textures : la vidéo donne le mouvement que la photo suggère, en formats courts pour vos réseaux.


Vous déplacez-vous en dehors de Sète ?


Oui. Basés à Sète, nous intervenons sur tout le Bassin de Thau, de Frontignan à Marseillan en passant par Balaruc-les-Bains, Bouzigues, Loupian et Mèze, mais aussi à Montpellier, à Béziers, à Pézenas et partout dans l’Hérault. Boutique, atelier, étal ou cave : nous venons chez vous.


Et si votre produit sortait de la vitrine ?


Vous vendez quelque chose que tout le monde connaît dans votre ville ? Tant mieux. C’est le meilleur point de départ.


Il reste à trouver le décor, la lumière et les mains qui lui ressemblent. Ça, c’est notre travail.


Racontez-nous votre produit, votre boutique, et ce que vous aimeriez montrer.



Tielles Cianni Marcos : fabrication et vente au 24 rue Honoré Euzet, 34200 Sète, et à l’étal 31 des Halles de Sète, rue Gambetta. Téléphone : 04 67 74 16 23. Pour suivre leurs nouveautés : leur compte Instagram et leur page Facebook.


Emeline & Clément

Duo Photo & Vidéo Culinaire

Sète, Bassin de Thau, Hérault

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